Mon parcours de Parieur PRO

En 2007 après plusieurs années à enseigner le tennis,
je décide de tout plaquer pour vivre de ma passion…
les paris sportifs.
Mon aventure de PARIEUR PRO a duré 4 ans et 3 mois.

Ma rencontre avec les paris

Vous vous demandez probablement qui je suis et ce site internet est peut-être le énième d’une longue série que vous avez consultés pour essayer de gagner aux paris sportifs. Et comme à chaque fois, vous vous êtes certainement demandés ce que vous pourriez apprendre de nouveau.
Je m’appelle Roméo Nagéra. Je suis né le 22 Février 1977 à Basse-Terre (Guadeloupe). Je suis parti des Antilles pour m’installer à Carcassonne et intégrer une section tennis-études à l’âge de 12 ans.
J’ai obtenu un BAC ES puis mon niveau le permettant, j’ai obtenu le Brevet d’Etat TENNIS pour en faire mon métier pendant 17 ans.
Je me souviendrais toujours des nombreux samedis où mon père me demandait de « préparer » ma propre grille de loto foot avant d’aller la valider chez le buraliste du village d’à côté. Je crois que c’est de là qu’est née ma passion pour le football et pour les paris sportifs. Je n’étais pas trop mauvais dans le poste d’ailier Gauche…d’ailleurs du haut de mon 1,68m à 11 ans.
On a gagné quelques fois…plusieurs milliers de Francs. Je ne comprenais pas toujours ce que je faisais, néanmoins à partir de là j’ai été persuadé (pour ne pas dire obsédé) qu’il existait un moyen de maîtriser dans une certaine proportion le hasard.
Le temps est passé, j’ai grandi et j’ai appris le tennis à des milliers d’adultes et de jeunes sans jamais que cette idée ne s’évade de mon esprit.
Vous savez ce que j’ai fait en parallèle de mon travail de prof de tennis ?
Tous les soirs pendant presque 10 ans, je rentrais à 22H après mes cours et j’étudiais les historiques des courses de chevaux et les historiques des matchs de foot. Je suis remonté en 1952 pour le turf et en 1977 pour le foot, j’ai décortiqué toutes les courses et tous les matchs avec la volonté de mettre en évidence un « phénomène » récurent que je pourrais exploiter d’une façon ou d’une autre.

Je ne prétends pas détenir la « seule » vérité, mais je sais qui je suis et comment j’ai transformé ma vie. J’ai trouvé ce que je cherchais ! Cela m’a permis de placer mes premiers VRAIS paris en 2007. Je dis « vrais » car je suis passé du parieur FUN au PARIEUR PRO qui attendait après ses résultats pour vivre et nourrir sa famille.

Tout plaquer pour vivre des paris

Le 30 Juin 2007, j’ai démissionné de mon poste de professeur de tennis…non sans avoir versé quelques larmes autour du verre de l’amitié partagé avec mes nombreux élèves venus pour l’occasion que j’adoraient et qui me le rendaient si bien.
On est mardi 4 Septembre, je m’apprête à embarquer pour une destination inconnue, sur une route pleine d’incertitude et de…stress. S’il était possible de le faire, je me serais rongé les ongles des mains jusqu’au coude au… minimum. Les 4000.00€ économisés exclusivement pour ça allaient constitués mon capital de départ…ma BANK ROLL ! J’en frisonne encore au moment d’écrire ces quelques lignes. Je faisais enfin quelque chose pour moi, je prenais ma vie en main, je m’octroyais une forme de liberté que j’estimais méritée. A bas les contraintes du monde « normal » … patron, horaires, weekend en déplacement professionnel…tout ça, tout ça !
J’avais créé une méthode et je l’utiliserais pour moi-même !
Après avoir divisé en deux mon capital, j’ai commencé avec 2000.00€ et j’ai réservé 2000.00€ par sécurité au cas où. C’est pour vous dire combien j’étais sûr de moi. Au final, c’était une excellente idée qui deviendra plus tard une singularité de la méthode de gestion que j’avais dès lors baptisé BET’ULTIMATE.
Je ne regrette rien. Mon aventure de PARIEUR PRO a duré 4 ans et 3 mois.

4 années à vivre des paris

3
SEPT. 2007 – JUIN 2008

Pendant les premiers 8 mois, j’ai gagné entre 350.00€ et 600.00€ par mois peu ou prou. Ça n’a pas été simple. En fait, j’espérais beaucoup mais je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en terme de résultats et donc de salaire. Je ne comprenais pas totalement (encore et…toujours) ce que je faisais. Je prenais pour moi tous mes gains qui étaient minimalistes au final, en tous cas, pour espérer en vivre.

3
JUIL. 2008 – DEC. 2008

Durant le deuxième semestre de 2008, j’ai tout simplement doublé mes gains pour certains mois, encaisser l’équivalent d’un SMIC d’aujourd’hui. Je commençais à comprendre de plus en plus et surtout…de mieux en mieux ce que je faisais. Avec 2000,00€ de BK j’ai gagné en moyenne 425,00€/mois pendant 8 mois. Bien que ma méthode soit efficace et sure, j’écrêtais tous mes gains, ma BK ne bougeait pas, je ne pouvais pas prétendre gagner plus et encore moins en vivre décemment. Il était hors de question que je touche à ma Réserve de Sécurité. J’ai eu l’idée de répartir mes gains en 3. Un « petit « pourcentage irait dans ma poche (mon salaire), la même part irait dans ma réserve de Sécurité et le reste viendrait grossir mon capital. Qui dit plus de capital dit plus de gains et… ainsi de suite. Le prix à payer a été que pendant 3-4 mois mon salaire était encore moindre puisque priorité était donnée à la BK. La notion de gains exponentiels commençait à être palpable.

3
JAN. 2009 – DEC. 2010

A l’entame de la troisième année d’exercice, je gagnais déjà pratiquement 2000,00€ par mois en ne consacrant finalement que quelques heures par jour à cette activité. Ma quote-part de salaire prélevée sur les gains avait augmenté, mon capital aussi avait fière allure et suscitait le respect et la sérénité avec des critères tout relatifs qui me correspondaient. A ce moment-là, ma réserve de sécurité quant à elle s’élevait à plus de 5000.00€.

3
JAN. 2011 – DEC. 2011

J’ai progressé au fil des mois, au fil de l’enchainement des parties. Je vais vous faire un aveu en toute transparence : en Janvier 2011 j’ai rencontré un écart qui a entamé ma BK au point de ne pas avoir suffisamment de fonds pour miser sur le pari suivant. La réserve de Sécurité n’était pas une option et encore moins un luxe. J’ai pu injecter un capital complémentaire immédiatement. Une somme que je m’étais constitué grâce au gains issus du jeu pendant plus de 3 ans. Cela n’a eu pour impact que de me faire reculer dans ma gestion de quelques centaines d’euros. A la place de 2200.00€, je dégageais un bénéfice d’environ 1800.00 €. Il aura fallu en tout et pour tout à peine 3 mois pour revenir au niveau de gains précédent. C’est indéniable ! J’ai vraiment progressé pour développer une véritable psychologie du joueur PRO. Ce que j’appelle le « zéro émotion » ou encore « réduire l’impact émotionnel à néant ». Une méthode fiable restera fiable à conditions de suivre les règles établies par nous-même au départ et celles quelques fois imposées par le jeu. J’ai donc appris la discipline envers moi-même, un gage de réussite assurée à long terme.

Et puis… la vie vous rattrape

3
FINAL

Ça vous est déjà arrivé d’être rattrapé par le cours de la vie ?
Moi, oui !!! J’ai souhaité devenir propriétaire !

Retour à la vie active… les paris en complément

Il était évident que je devais présenter « pattes blanches » au banquier pour bénéficier d’un prêt immobilier et faire l’acquisition de cette petite maison en campagne qui me plaisait tant. J’ai donc repris (à contre cœur) un travail plus conventionnel.
Le compte « JEU » a été clôturé pour servir d’apport mais…dessus il y avait un peu plus de 16400.00 € (BK + Réserve). En résumé, pendant tout ce laps de temps (plus de 4 ans), je réalise après coup que je me suis versé un salaire grandissant tous les mois et que j’ai fait fructifier mes 4000.00 € de capital initial. Je réalise aussi que sur ce chemin, j’ai essuyé un seul CRASH et que j’ai fait face parce que je l’avais anticipé considérant qu’il était sans doute indissociable du jeu. Ma méthode de gestion avait parfaitement joué son rôle, tout avait été pensé. Ce qui l’était moins à l’origine avait été amélioré en cours de route. Aujourd’hui, je ne vois pas ce que je peux rajouter de plus avec toute la modestie et la bienveillance qui me
caractérisent. La méthode a tellement évolué. Le taux de CRASH est passé de 3% à 0%.

Je continue à parier pour m’offrir ainsi qu’à ma famille tous les extras qui participent à notre bien-être. Je continue à parier pour dupliquer mon expérience réussie et me faire un capital de départ digne de ce nom. Je continue aussi à parier pour constituer et sécuriser ma retraite, ignorant ce qui nous attend dans les prochaines décennies.

Je suis tout sauf devin, je me contente d’anticiper les scénarios et je suis volontairement pessimiste dans mes prévisions pour n’avoir que de bonnes surprises à la fin. C’est mon délire !!! J’en ai vécu (je continue) et j’en suis tellement fier. Autant que l’on peut l’être en ayant inventé un objet indispensable qui n’existait pas jusque-là ou encore fier comme quand on aide les autres à prendre soin d’eux-mêmes.
Je me suis fixé une mission ambitieuse pour parfaire mon histoire.
C’est une mission qui démarre déjà tambour battant…RE-DEVENIR PARIEUR PRO en me constituant de nouveau un capital qui cette fois-ci sera de…20 000.00€ pour commencer directement à un stade avancé.
C’est un véritable projet que je mène au même titre que je pourrais investir en bourse par exemple ou dans un autre vecteur de croissance. Rien n’est comparable avec des paris sportifs bien gérés. En toute humilité, même si le passé n’est pas garant du futur, je m’avance à dire que je maîtrise ce domaine. Il n’existe absolument rien de mieux sur le marché autre que les paris sportifs pour moi.
Je souhaite à travers ce partage vous aider à vous reconnecter avec la réalité. A notre époque, avec les moyens d’information à leur disposition, les consommateurs ne sont pas stupides.

RETENEZ SIMPLEMENT 3 CHOSES

Je sais faire

J'ai déjà fait

Je referai